lundi 8 septembre 2008

Akli D. de retour pour une tournée
Par :Rédaction de Liberte

Akli D. est de retour pour une courte tournée durant ce mois de Ramadhan. Le prodige de la chanson kabyle qui s’est ouvert aux musiques du monde sera le 9 septembre 2008 au Théâtre de verdure à 21h ( Alger) ; le 11 septembre 2008 à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou à 21h et le 14 septembre à la Maison de la culture de Béjaïa à 21h.


BÉJAIA
Rassemblement de soutien à l’APC de Taourirt-Ighil

Des centaines de citoyens des huit villages sur dix que compte la commune de Taourirt-Ighil ont observé hier un rassemblement devant le siège de la daïra d’Adekar en guise de soutien à leur APC et, du coup, dénoncé le précédent sit-in de contestation de la semaine passée, organisé par “quelques énergumènes de leur commune” devant la même institution pour “déstabiliser l’assemblée élue”. Au cours du rassemblement d’hier, organisé par les comités de village de ladite commune, les manifestants ont réitéré unanimement leur soutien au programme de développement de leur région via la répartition “équitable” des PED par leur assemblée communale élue. “Il est impensable qu’en 2008 des gens s’agitent la volonté populaire”, nous a déclaré à cet effet un groupe de citoyens manifestants. À vrai dire, nous ont-ils éclairé, l’étoile de fond est d’imposer le transfert du siège de la mairie vers un autre édifice prévu à cet effet. Un siège, sis à Ighil-Irza et au bas fond de la gigantesque forêt de l’Akfadou, qu’occupent les forces de l’armée dans sa mission de lutte antiterroriste dans la région. Le volet sécuritaire, témoigne-t-on d’ailleurs, s’est nettement amélioré dans la région depuis l’installation du campement militaire dans ce lieu stratégique. Pour revenir au rassemblement populaire d’hier, une délégation composant les différents comités de village a été reçue par le chef de daïra pour l’éclaircir sur les dessous de cette agitation stérile. Une pétition de soutien à l’APC lui a été remise par la délégation. Par ailleurs, de son côté, l’écrasante majorité des élus à l’APC, 6 élus sur 7, dont chaque village est représenté par un élu, ont réaffirmé dans un document adressé au wali de Béjaïa le maintien initial de la répartition des ped 2008 “arrêté conformément aux instructions de Monsieur le wali de Béjaïa lors de sa visite dans notre commune le 10.02.2008”. Des instructions portant notamment, selon le document des élus, sur l’aménagement de l’actuel siège de la mairie, l’étude de la réalisation d’une salle de sport et d’un stade communale.
L. OUBIRA



Rentrée scolaire à béjaïa
LES CEM SURCHARGÉS

La rentrée scolaire prévue le 13 de ce mois en cours sera caractérisée dans la wilaya de Béjaïa par l’augmentation sensible des effectifs dans le cycle moyen. En effet, ce sont plus de 92 000 élèves qui rejoindront cette année ce palier. Le nombre d’élèves attendus dans les autres cycles est d’environ 33 000 dans le secondaire, sans compter les quelque 11 000 potaches qui investiront les classes préparatoires au primaire. Néanmoins, pour remédier à la surcharge dans les CEM, un effort a été consenti par le secteur visant à l’extension de 70 classes. Trois CEM seront aussi ouverts le 13 septembre, respectivement à Tichy, M’cisna et Beni Ksila. S’agissant des lycées, la wilaya de Béjaïa compte 49 lycées, dont celui de Berchiche à El-Kseur qui a eu la palme du meilleur taux de réussite au bac l’année dernière, avec, pour rappel, un pourcentage estimé à 87,72. Par ailleurs, les différents résultats des examens pour le recrutement des PES, PCF et autres OP seront connus, avance-t-on du côté de la direction de l’éducation durant la rentrée scolaire qui se profile à l’horizon. Néanmoins, le problème des bâtisses scolaires contenant de l’amiante reste entièrement posé encore. Cette fois-ci, en effet, des établissements scolaires, à l’instar de ceux de Chemini, Sidi Aïch, Akfadou, Barbacha, ou encore Kherrata, abritent toujours des classes construites depuis des années comportant de l’amiante. Très bon isolant et résistant au feu, l'amiante a été massivement utilisé à une certaine époque. Néanmoins, les matériaux qui contiennent de l'amiante se dégradent en vieillissant. Des fibres d'amiante se libèrent. Sous l'effet de chocs, de vibrations, de frottements, d'usinages ou de mouvements d'air se créent des poussières d'amiante qui peuvent pénétrer dans les voies respiratoires. La DE de Béjaïa et les pouvoirs publics sont appelés encore une fois à prendre des mesures pour éradiquer enfin ces constructions.

A. HAMMOUCHE


Projet Averroès financé par la Commission Européenne
21 bourses accordées pour l’université de Béjaïa

L’université de Béjaïa est partenaire d’un projet Erasmus Mundus External Cooperation Window piloté par l’université Montpellier 2. Dans ce cadre, des bourses de mobilité sont offertes aux étudiants inscrits en licence (S3) et en mastère (S3) remplissant des critères de sélection. À cet effet, on vient d’apprendre du recteur de l’université de la ville des Hammadites que 21 étudiants viennent de se voir octroyer une bourse d’étude. Le projet Averroès s’inscrit dans le cadre du lot n°1 du programme Erasmus Mundus External Cooperation Window, financé par la Commission européenne, qui a pour objectif de renforcer la coopération entre les institutions de l’enseignement supérieur de l’Union européenne et celles des pays du Maghreb, grâce à la mise en place d’échanges d’étudiants et d’enseignants. Porté par l’université Montpellier 2 en France, il réunit 11 universités de 4 pays de l’Union européenne : Belgique, Espagne, France et Italie, et 9 universités du Maghreb : Tunis, Sfax, Sousse en Tunisie, Oran, Béjaïa, Constantine en Algérie et Rabat, Tétouan et Marrakech au Maroc. Sont également associés 17 acteurs socioéconomiques locaux, nationaux ou internationaux qui participent activement à l’organisation et à l’accueil des mobilités étudiantes ou académiques. Le financement de 326 mobilités dont 254 du Maghreb vers l’Europe et 72 dans le sens inverse permettra en outre d’atteindre les objectifs de ce projet, à savoir échanger et diffuser le savoir-faire et les bonnes pratiques des établissements européens de l’enseignement supérieur avec celles des pays du Maghreb pour aider celles-ci à mettre en place leurs réformes de l’enseignement supérieur. Contribuer par les échanges d’enseignants, de chercheurs et d’étudiants au renforcement des liens économiques, politiques, culturels et éducatifs entre les pays de l’Union européenne et les pays du Maghreb. Renforcer les coopérations entre les universités européennes et les universités des pays du Maghreb dans l’optique d’une meilleure connaissance des peuples. Promouvoir et aider à la mise en place des procédures de reconnaissance mutuelle des formations : par la mise en place de la compatibilité ECTS et du processus de Bologne avec les universités des pays tiers et par l’amélioration de la qualité et de la cohérence des cursus des trois pays du Maghreb pour augmenter l’employabilité des jeunes diplômés et favoriser une meilleure reconnaissance de leur diplôme en Europe et enfin, développer au sein des administrations des établissements de l’enseignement supérieur, les échanges et la participation à des activités de mobilité (sensibilisation, communication).
A. HAMMOUCHE

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