samedi 13 septembre 2008

Béjaïa, éducation


Des élèves privés de rentrée.

Deux écoles primaires dans la wilaya de Béjaïa n’ont pas connu, hier, de rentrée scolaire. A Aït Adjissa (Beni Maouche), ce sont les parents qui ont retenu leur progéniture ceci en guise de protestation contre l’insuffisance de l’encadrement au sein de l’école primaire. En effet le poste de directeur d’école n’est pas pourvu, les parents affirment refuser une rentrée des classes sans la nomination d’un responsable d’école. Même topo à quelques nuances près à Aït Smail (Derguina), là ce sont les responsables de l’école, on ce qui en tient lieu, qui ont fermé les portes de l’établissement à la face des élèves pour la raison que le poste de directeur n’est pas pourvu. La directrice de l’éducation de la wilaya de Béjaïa était sur les lieux apprend-on. Sinon, ce sont plus de 200 000 élèves qui ont rejoint les établissement scolaires de la wilaya ce matin. Il se repartissent entre les écoles primaires où on dénombre 86 473 inscrits, le moyen avec 87 755 et enfin les lycées avec 33 046.
B. D.
16 lycéens pour 100 élèves
Dans la wilaya de Béjaïa, 207 274 élèves tous cycles confondus ont repris hier le chemin de l’école. Les écoles primaires au nombre de 563 où exercent 4 613 enseignants ont accueilli 86 473 élèves pour 573 classes, indiquent les services de la Direction de l’éducation, prévues pour recevoir les élèves du préscolaire, c’est-à-dire les enfants âgés entre 5 et 6 ans. L’enseignement moyen qui comprend 141 établissements a inscrit 87 755 élèves encadrés par 4 355 professeurs.
Le nombre élevé d’élèves s’explique par le fait que cette année, le moyen a allégé le primaire d’un double contingent d’élèves. Le première année moyenne regroupe en effet 7 571 élèves issus à de la 5e année du primaire et 10 761 issus de la 6e année. Les élèves rachetés, c’est-à-dire ceux qui sont admis pour la deuxième session de mois de juin n’étaient pas inclus dans ce total de 18 532. Ce qui a amené l’administration, indique un directeur de CEM, à construire, à la hâte, pendant les vacances quelques locaux-classes supplémentaires pour accueillir l’ensemble des élèves. Ces établissements de la wilaya qui regroupent 2 213 professeurs et ont accueillis 33 046 élèves. Cela représente un peu plus de 16% de toute la population scolaire.
B. Mouhoub

Graves accusations après les derniers incendies







Le P/APW de Béjaïa parle d'opération Jumelles”



Le président de l’Assemblée populaire de Béjaïa soupçonne une volonté délibérée derrière les feux de forêt, qui se sont déclarés ces derniers jours dans la wilaya de Béjaïa.
Dans une déclaration écrite et rendue publique hier, Hamid Ferhat parle d’“étranges feux de forêt” destinés à s’attaquer aux “foyers de terreur” et à détruire les ressources montagneuses. Ce qui s’est passé ressemblerait “à l’opération Jumelles de 1958 et ses objectifs de terre brûlées pour découvrir les massifs et punir par là même cette population insoumise”.
Le P/APW FFS semble ainsi prolonger, à sa manière, les péripéties de la commune d’Aït Yahia Moussa (wilaya de Tizi Ouzou) où les populations s’en étaient prises aux militaires accusés d’avoir allumé la mèche des derniers incendies de forêt. Quelque 1 500 ha de forêts, de broussailles et de vergers (figuiers et oliviers) ont été décimés à la faveur des incendies qui s’étaient déclarés les mardi et mercredi derniers dans la wilaya de Béjaïa. Des pertes qui représentent près du double de celle de toute la période d’été (juin à août).
B. B
commentaire de l'administrateur :
Il ne cois pas si bien dire le président d’APW de notre chère wilaya .
Le Hic, c’est que ce phénomène dure déjà depuis le début des années 2000.
A mon avis ça sent l’opportunisme politique et ce depuis que les populations des villages commencent à ce rebeller.
Bref, c’est déjà mieux que rien

PROTECTION CIVILE À BÉJAÏA
Plus de 10 000 interventions durant la saison estivale
La Protection civile de la wilaya de Béjaïa a eu vraiment du pain sur la planche durant cette saison estivale de 2008 à la lumière de la lecture de son rapport sur le bilan de ses activités durant cette saison. De l’ouverture officielle de la saison estivale début juin à fin août de l’année en cours, cette institution de secours a effectué pas moins de 13 836 interventions, dont 10 059 interventions enregistrées au niveau des plages et 3 777 effectuées par les unités opérationnelles. La wilaya de Béjaïa qui a connu un rush d’estivants record cette année avec son 11 800 000 estivants a donné néanmoins du fil à retordre aux éléments de la Protection civile de la région dans leur mission de surveillance des plages en effectuant durant toute la saison 10 059 interventions qui se sont soldées par 18 noyés décédés au total dont 11 survenus sur des plages interdites à la baignade, 5 emportés par les vagues d’une mer déchaînée, 1 suite à un malaise cardiaque et un cadavre non identifié et flottant à 150 m du rivage d’une plage surveillée. Au chapitre des feux de forêt, la Protection civile a intervenu contre 345 incendies de forêt et de récoltes à travers l’ensemble de la wilaya. Des feux de forêt qui ont détruit 2 982 ha de végétation (broussailles, chêne-liège, chêne vert, etc.) 25,9 ha de récoltes sur pied, plus de 3 000 bottes de foin ou de paille, de 20 000 arbres fruitiers et de 190 rushes d’abeilles. Les incendies de forêt les plus dévastateurs ont été enregistrés dans les communes de M’cisna et Aït Mlikèche en juillet dernier ainsi que les 13 incendiés déclarés simultanément dans plusieurs commues le 14 août passé. D’autre sorties de pompiers contre des feux dans les milieux urbains et industriels ont été recensées respectivement, 19 dans le premier et 9 dans le second. Au volet de ses interventions dans des accidents de la route, les pompiers ont intervenu dans 314 accidents de la circulation, enregistrant 550 blessés et 22 décès pendant tout la période estivale. Il y a lieu de signaler que pour mener à bien sa mission, la Protection civile de Béjaïa a procédé au renforcement de ses effectifs en agents professionnels au niveau des plages les plus importantes et en saisonniers MNS.Parallèlement à ce renforcement des effectifs, tout un travail de sensibilisation prodiguant les conseils sur les différents dangers a été mené par les éléments de cette institution de secours en sus du stationnement d’une colonne mobile de 60 sapeurs-pompiers au niveau de son unité principale qui sont dispensés de cours théoriques et pratiques sur les méthodes d’extinction des feux de forêt. Des cours appuyés par 5 manœuvres de simulation dans la région. En somme, le nombre d’opérations d’interventions enregistré par la Protection civile de Béjaïa cette saison estivale est en hausse par rapport à celle de l’année passée, mais heureusement avec moins de dégâts.
L. Oubira

Un jeune a été blessé par balle lors des affrontements qui ont eu lieu, mercredi dernier, entre des manifestants et des militaires au chef-lieu de la commune d’Aït Yahia Moussa, à 25 km au sud-est de la ville de Tizi Ouzou. Ce dernier, âgé de 18 ans, a été atteint d’une balle au niveau de la jambe au moment où les soldats de l’ANP tiraient des coups de sommation pour repousser la foule, a rapporté El Watan. La vicitme a été évacuée en urgence à l’hôpital pour subir une intervention chirurgicale.
Pour rappel, la population de la commune accuse les militaires d’être à l’origine de des feux de forêt.


Rien ne va plus à la CNAS de Bejaia

Le 14 août 2008, une commission est dépêchée en urgence de la direction générale de la CNAS à l’agence de Bejaia.
Le directeur de l’agence de Bejaia à l’issue d’une réunion de 20 minutes est relevé de ses fonctions et rétrogradé au poste de « chargé d’étude » et ce pour le motif d’incompétence dans la gestion de l’agence et retard dans le lancement des projets initiés par la tutelle.
La commission venue pour destituer le directeur de l’agence a ramené dans son bagage un nouveau gestionnaire pour remettre en marche cette agence qui a commencé a péricliter depuis belle lurette.
Le motif qui à poussé la tutelle à réagir de la sorte alors que les défaillances on étés identifiées et dénoncées depuis très longtemps est sans conteste le lancement de la fameuse carte chifa qui est le bébé du ministre en charge de ce secteur et vu les retards accumulés pour son lancement la direction générale de la CNAS ne pouvait plus tolérer un autre retard surtout si il est du à l’incompétence d’une seule personne.

L&M










Bilan 2007 de la Protection civile de Béjaïa



Nette diminution des noyés sur les plages

Il ressort du bilan des activités de la Protection civile de Béjaïa, diffusé cette semaine, pour la période allant de juin à août 2008 que le nombre des noyés décédés sur les plages est en nette diminution. Il passe en effet de 35 noyés décédés en 2007 à 18 en 2008, soit 17 morts en moins alors que l’affluence des estivants a augmenté de 9 millions à 11 millions 8 cent mille estivants
Soit près de 3 millions d’estivants en plus en 2008 par rapport à 2007. Le deuxième point concerne les accidents de la circulation. Là, aussi, le nombre de décédés sur les routes est en légère diminution puisqu’il passe de 24 morts en 2007 à 22 en 2008, soit une baisse de 2 morts.
La palme de ce macabre chapitre revient à la RN 9, qui relie Béjaïa à Sétif, où la Protection civile a enregistré 7 morts sur 22 en 2008 et 9 morts sur 24 en 2007, talonnée de près par la RN 26 qui va d’El Kseur à M’chedellah, où le nombre de décédés est de 6 en 2008 et de 7 en 2007 sur la RN 12, qui rejoint Alger par Tizi Ouzou, il y a eu 3 morts en 2008 et 4 en 2007. Selon des détails fournis par le chargé de l’information à la Direction de la Protection civile de Béjaïa, le capitaine Soufi, pour l’été 2008, le nombre de décédés sur route qui est de 22 surprend 18 hommes âgés de 21 à 70 ans, 3 femmes âgées de 25 à 70 ans et 1 enfant de 9 ans. Pour l’année 2007, les 24 morts se décomptent en 22 hommes âgés de 21 à 70 ans et de 2 enfants âgés respectivement de 10 ans et 17 ans. Concernant les évacuations sanitaires, le rapport des pompiers note qu’en 2008, il y a eu 1833 personnes secourues et 22 décédées alors qu’en 2007, le nombre de personnes secourues était de 11484 et celui des décédées est de 31. S’agissant des asphyxies, c’est-à-dire de personnes mortes par strangulation ou par noyades dans des oueds ou dans des barrages, il y a eu en 2008 : 13 personnes asphyxiée et une personne secourue et en 2007 : 16 personnes asphyxiées et 1 personne secourue. Quant aux feux de forêt, le bilan de la Protection civile indique que pour la période allant de juin à août 2008, il s’est produit 245 incendies de forêt et de récoltes ayant été ravagés 799 ha de végétation (broussaille, chêne-liège et chêne vert) et 20, 82 ha de récolte sur pied ; pour 2007, concernant la même période les chiffres étaient respectivement de 328, de 2982 et de 29,9.
B. Mouhoub

Bejaia Reste leader







DI
Résultats et classement



MC Alger - AS Khroub 3-3

ASO Chlef - NA Hussein Dey 1-2

MC Saïda - JSM Béjaïa 1-1

USM Harrach - MCE Eulma 2-1

MSP Batna - CR Belouizdad 0-1

ES Sétif - USM Alger 1-1

USM Blida - CABB Arréridj 1-1






Classement Pts

1. JSM Béjaïa 10

-- CR Belouizdad 10

-- NA Hussein-Dey 10

4. USM Alger 9

5. AS Khroub 8

6. ASO Chlef 7

-- USM Harrach 7

-- ES Sétif 7

9. MC Alger 5

10.USM Blida 4

--.MSP Batna 4

-- MC El-Eulma 4

-- MC Saïda 4

-- CABB Arréridj 4

15. JS Kabylie 3

16. USM Annaba 1









219 000 élèves à Béjaïa



Pour les élèves, les vacances, c’est fini. La rentrée scolaire est là. Le décor exhale depuis quelque temps les odeurs caractéristiques de ce grand moment de la rentrée sociale. Les couleurs chatoyantes des nouveaux habits sont bien mises en évidence par les magasins, les cartables s’affichent à profusion. Les soirées ramdhanèsques de ces derniers jours connaissent ainsi un afflux sans précédent des gens. Les commerces du Quartier-Sghir ouvrent jusqu’à des heures tardives. Les véhicules circulent sur la rue de la Liberté pare-choc contre pare-choc. Les parents devraient encore une fois délier douloureusement les bourses pour faire face à des dépenses qui peuvent aller jusqu’à 4 000 DA par élève. Quelque 219 000 élèves sont attendus aujourd’hui qui pour un retour, qui pour une première entrée dans le cycle scolaire. Les établissements vont devoir faire face à des pressions paradoxales. En amont, certaines écoles devraient tout simplement fermer en raison tant de la baise de natalité que des phénomènes d’exode de la population. Ighram, commune montagneuse de la région d’Akbou, a ainsi vu sa population chuter de 15 000 âmes à 12 050 entre les deux RGPH (Recensement général de la population et de l’habitat) de 1998 et de 2008. Trois des dix-sept villages de cette commune ne comptent plus qu’une dizaine de familles. Le cas du village Iaâzouenene est frappant. L’école de ce village était fréquentée par quelque 100 élèves en 1998, en 2008 elle ne compte plus qu’une quarantaine. La situation se répète ainsi dans plusieurs localités montagneuses. L’arrivée aux collèges des deux fournées de l’enseignement fondamental et de l’enseignement primaire pose par contre un problème de surpopulation. Les CEM ne semblent pas préparés à subir cette situation transitoire qu’ils devront gérer en recourant à tous les expédients possibles. Un problème de ventilation des professeurs sur les matières se pose. Avec la suppression des technicums, certains profs qui ont passé des années dans le même établissement vont parfois douloureusement déménager vers d’autres établissements. les services de la DE ont ainsi passé l’été à gérer des conflits parfois inextricables nés de ce changement. Des enseignants ont souvent fermement refusé d’être dirigés vers de nouveaux établissements surtout quand ceux-ci s’avèrent éloignés de leurs lieux de résidence. Les enfants en fin de scolarité et ceux qui auront tout simplement opté pour une formation devraient eux aussi tenter une nouvelle chance dans les centres de formation professionnelle. Les responsables de ce secteur ont mis en place 3 600 places pédagogiques pour les accueillir. Les lycéens et collégiens pour lesquels aucune possibilité de passage n’est possible peuvent s’inscrire pour suivre une formation qualifiante. La Direction de la formation professionnelle a tout préparé pour que les malheureux au bac trouvent une place dans les instituts et centres de la wilaya avec l’ouverture, dès fervrier prochain, du nouvel Institut de tourisme d’Aokas. Quelques nouvelles spécialités sont introduites cette année pour répondre à la demande, affirme-t-on du côté de la direction du secteur. Plus de 1 000 jeunes sont déjà inscrits pour y suivre une formation, dès le 25 octobre, date de la rentrée pour les nouveaux stagiaires. Ainsi, le tourisme, l’hôtellerie et le bâtiment sont, entre autres, les spécialités introduites par souci de satisfaire tout le monde d’autant que les formations en question sont très demandées par le monde du travail, soit les secteurs employeurs. Il est question aussi de réouverture de l’Institut d’Iheddaden et d’autres annexes pour la prise en charge des jeunes dans les zones rurales et enclavées, notamment les villages. Et en matière d’encadrement, 40 postes budgétaires sont ouverts pour le recrutement des enseignants. Un avis est sur le point d’être lancé pour leur recrutement par voie de concours, indique-t-on au niveau de la Direction de la formation professionnelle.
B. B








Plus de 5 millions de kilogrammes de viande bovine congelée et désossée ainsi que plus d’un million de kilogrammes de viande ovine congelée ont été importés et réceptionnés au port de Béjaïa depuis janvier 2008 pour être distribués dans plusieurs wilayas.
Nous nous sommes rapprochés de l’inspection vétérinaire de la wilaya pour nous informer sur la procédure de contrôle avant la mise sur le marché. C’est ainsi que l’on apprend que dès l’arrivée de la marchandise au port de Béjaïa l’importateur doit remettre le dossier au transitaire qui le remettra aux Services vétérinaires et du commerce lesquels soumettent les viandes congelées importées à un contrôle strict. Avant le contrôle de la marchandise, ce sont les documents constituant le dossier qui sont vérifiés pour s’assurer de leur conformité. Ce n’est qu’après cela que les services vétérinaires passent au contrôle de la marchandise en présence des douanes, et cela après vérification du numéro du scellé et du “mouchard” ; plus précisément le numéro du scellé renseigne si le container n’a pas été descellé et le mouchard renseigne s’il n’y a pas eu rupture de la chaîne de froid, la viande congelée devant être conservée sous - 18°C.
Après vérification du numéros du scellé et du mouchard, il est procédé au contrôle de la marchandise en vérifiant les données portées sur les cartons et les étiquettes. Il est clair qu’il faudrait qu’il y ait concordance avec les documents fournis dans le dossier. Ensuite, après vérification du carton (s’il est mouillé, c’est un signe de décongélation), les contrôleurs (vétérinaires) ouvrent les cartons pour vérifier la marchandise : couleur, odeur, aspect ainsi que les éventuelles tromperies. Après cela, des prélèvements sont effectués et un échantillon est envoyé au laboratoire régional vétérinaire de Draâ Ben Khedda tout en gardant un échantillon témoin à port de Béjaïa. Afin de ne pas pénaliser l’importateur, les analyses de l’échantillon envoyé à Draâ Ben Khedda se font dans un temps le plus rapide possible et les résultats sont envoyés à Béjaïa par fax. Ce n’est qu’à ce moment que l’inspection vétérinaire de la wilaya de Béjaïa procède à la signature des documents pour autorisation à la commercialisation de la viande congelée importée, et cela avant que la DCW (ex-DCP) ne prenne le relais. Par ailleurs, les services vétérinaires exigent des gérants des chambres froides de veiller à la conformité des modalités de transport de la viande congelée vers les points de vente.
Tarik Amirouchen